Les Gorges de l'Ardèche
- par Alice le 27/06/2009 : 09:20
Gorges de l'Ardèche entre Vallon Pont d'Arc et Saint-Martin d'Ardèche, dans une réserve naturelle protégée depuis 1980, le célèbre vertigineuses, des gorges sauvages et impressionnants - France du Grand Canyon - sont 35 km de long. Leur évolution géologique a commencé il ya 110 millions d'années.
Dans les roches calcaires, l'Ardèche a creusé des grottes, les cavernes, les trous et canyons comme le cirque de la Madeleine et le pont de pierre naturelle du Pont d'Arc, un superbe arc de 66 mètres de long, comme une partie de la France de protéger le patrimoine naturel en 1982.
La descente des gorges et de ses 25 rapides en fait un "must" pour les amateurs de canoë et de kayak. Vous pouvez également parcourir la spéciale surplombant la route construite pour que tout le monde peut admirer cette merveille naturelle remarquable.
Ardèche en Rhône Alpes
- par Alice le 27/06/2009 : 09:18
Les points de vue, des paysages et la beauté Ardèche spots faire un "must" touristique. Dans cette partie de la France toutes les personnes impliquées dans le tourisme est sympathique et essaie de vous assurer de profiter au maximum de votre visite.
Il existe un large choix d'hébergement, y compris l'auto de restauration des maisons de vacances, campings, gîtes et hôtels et une foule de choses à voir et à faire y compris canoë, équitation et quad). Vacances en Ardèche sont toujours agréables - ce qui explique pourquoi tant de gens rêvent de venir ici.
En plus de la célèbre rivière Ardèche gorges et Vallon Pont d'Arc, il ya tellement d'autres endroits pour choisir et découvrir les multiples facettes de l'Ardèche - en même temps somptueux, sauvage et chaleureuse.
Lieux de séjour comprennent les fourgonnettes et les oliveraies, Joyeuse et de ses magnifiques rues médiévales, Largentière et de ses bâtiments historiques, Ruoms proche gorges de l'Ardèche, Aubenas, le centre du marché pour l'ensemble du sud de l'Ardèche, Vals les Bains et de ses célèbres spa, Privas, capitale de l'Ardèche et les marrons glacés "(délicieux marrons cristallisé), Annonay, où les ballons à air chaud ont été inventées, dans les collines Lamastre et Tournon, un marché très fréquenté ville et centre commercial sur le fleuve Rhône. Juste quelques exemples de la richesse des choses à découvrir ici les plus vues à couper le souffle, des paysages, des rivières, des grottes, des musées et des vignes ...
Faire ses courses mode d'emploi
- par Stéphane le 08/06/2009 : 01:06
Je vous invite à prendre connaissance de ce diaporama utile à tous, à faire suivre sans modéartion:
Johnny Hallyday au stade de France
- par Stéphane le 05/06/2009 : 20:22
C'est sa dernière tournée, sa tournée d'adieu, Johnny hallyday chante "ça ne finira jamais" au Stade de France.
abbaye
- par Stéphane le 02/06/2009 : 12:23
Tout monastère commandé par un abbé ou une abbesse est une abbaye. Autrefois, les revenus de chaque abbaye, qui possédait en général, des terres importantes, constituaient un bénéfice revenant de droit à l’abbé ou à l’abbesse. On distinguait les abbayes en règle , dont l’abbé était un religieux, et les abbayes en commende, dont l’abbé pouvait être un séculier ( prêtre étranger à la communauté) ou même un laïc, qui n’avait pas d’autorité sur les moines, mais jouissait des revenus de l’abbaye. Il était tenu de laisser le soin du spirituel à un sous-supérieur, le prieur claustral.
Dès le VIIIe siècle, on commença à donner des abbayes en commende perpétuelle. On vit alors des seigneurs laïques prendre le titre d’abbé de certaines abbayes. Ainsi, les rois de France Philippe Ier, Louis VI, et ensuite des ducs d’Orléans, s’intitulèrent abbés de Saint-Aignan d’Orléans. L’église eut de longues luttes à soutenir contre le pouvoir temporel au sujet des abbayes en commende, qu’elle condamnait. Ces contestations cessèrent partiellement en France en 1516, époque du Concordat entre le pape Léon X et François Ier. Ce Concordat conféra au roi le droit de nommer aux abbayes. L’élection ne fut conservée que pour les abbayes chefs d’ordre comme Cluny.
L’abbaye chef d’ordre, ou abbaye-mère était la première en date fondée par chaque ordre. Elle disposait d’une autorité hiérarchique sur les autres monastères de l’ordre. Sa suprématie fut diversement règlementée selon les ordres et selon les époques. Pour qu’une abbaye puisse être fondée, la présence de douze moines était requise. Les diverses charges étaient réparties entre eux par l’abbé, qui nommait sacristains, aumôniers, infirmiers et cellériers et, pour les filiales qui n’étaient que des prieurés, le prieur chargé de les diriger. Chaque maison était un microcosme capable de suffire à lui-même par des activités lucratives jointes à la prière.
Les abbayes au moyen-âge
Le monde, théoriquement clos, des abbayes qui devaient être bâties dans des lieux solitaires, à l’écart du monde, furent des foyers culturels intenses, auxquels le Moyen-âge doit l’essentiel de sa spiritualité mais aussi les progrès de sons économie agricole et de ses techniques préindustrielles. En fait, les monastères ont été les grands centres intellectuels de l’époque par leur scriptoria(où les moines copiaient les manuscrits), ses grands foyers artistiques (architecture religieuse, enluminure, vitrail, etc.,…), ses centres techniques évolutifs (défrichement, assèchement, exploitation des terres). Certains ordre eurent (tel Cluny au temps de Saint-Bernard) une grande influence politique. Le développement de la vie monastique exigeait la construction de bâtiments adaptés aux impératifs de cette forme de vie : une abbaye comprenait, autour d’une église abbatiale, entourée d’un cloitre, des batiments de servitude (ferme, granges, écuries, ateliers, moulin, greniers, etc., parfois une hotellerie pour recevoir les pèlerins, un hôpital pour recevoir les malades). Les jardins et potagers qui les entouraient étaient clos de murs. Certaines abbayes, comme Montmajour ou le Mont Saint-Michel, étaient de véritables forteresses.
L’architecture Monastique
La prodigieuse expansion du monachisme a donné une extraordinaire impulsion à l’architecture religieuse romane, créant des styles originaux dont les plus connus sont ceux de l’église Clunysienne (les sanctuaires de ce type jalonnent la route du pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle) et de l’église cistercienne, qui oppose son austérité à la luxuriante décoration sculptée adoptée par les bénédictins de Cluny, pour qui, « lorsqu’il s’agit de glorifier Dieu, nulle splendeur ne saurait paraître excessive ».
La France, plus que tout autre pays européen, conserve des vestiges des travaux des moines bâtisseurs, datant du premier élan des Mérovingiens et des Carolingiens ( Saint-Guilhem-le-Désert, Ligugé, Marmoutiers) ou de l’apogée du monachisme du XIe au XIVe siècle, illustré par les églises clunisiennes de Bourgogne et d’Espagne, comme par les fondations cisterciennes ( Le Thoronet, Beaulieu, Sénanque) pour ne citer que les plus célèbres des quelques 1 200 abbayes construites avant la Révolution Française , à laquelle on doit bien des destructions. Celles-ci n’ont d’ailleurs fait que de parachever la lente décadence de l’art monastique, qui a débuté sous la Renaissance.
Les abbayes ne se sont jamais relevées des guerres de religion malgré les tentatives faites au XVIIIe siècle pour réparer les bâtiments conventuels, le style jésuite de ces rénovations ayant surtout contribué à défigurer l’austère grandeur du style médiéval. De nombreuses initiatives privées tentent d’assurer l’entretien et de maintenir l’existence des abbayes, désertées par la disparition des vocations monastiques. Les centres culturels de Royaumont ou de Fontenay donnent l’exemple de réussites.
Pérouges - Ain - Rhône Alpes
- par Stéphane le 20/05/2009 : 10:19
PEROUGES
Avec son labyrinthe de rues pavées et ses anciennes maisons enfermées dans de vieux remparts, Pérouges est l’un des plus beaux exemples de villages perchés médiévaux, à 27 km au nord de Lyon. Au début de ce siècle, Pérouges était presque en ruine et sur le point de disparaître, mail il fut restauré avec soin, et l’essentiel est sauvé. L’atmosphère du village est si authentiquement médiévale qu’il a servi plusieurs fois de décor pour des films historiques.
On entre dans le village par la porte d’En-Haut, la rue sinueuse passant devant un église fortifiée du XV ème siècle, puis devant de splendides maisons anciennes, dont la maison des princes de Savoie, pour arriver à la place du Tilleul, la pittoresque place centrale.
On trouve là d’autres belles maisons, certaines à colombages avec étage à encorbellement, d’autres aux fenêtres à croisillons de pierre et parmi elles, le cellier de l’Ostellerie et la maison du Vieux-Saint-Georges.
MIRMANDE - Drôme nord-est de Montélimar - Rhône-Alpes
- par Stéphane le 20/05/2009 : 10:17
MIRMANDE dans la Drôme à 19 km au nord-est de Montélimar
Non loin du Rhône dont on aperçoit le ruban sombre, Mirmande est un des plus beaux villages médiévaux de la Drôme. Il étage ses maisons au flanc d’un piton rocheux dominé par de grandes collines boisées. Dans la partie basse du village, les habitations assez hautes en pierre ocre doré s’alignent en terrasse au-dessus de grands murs de soutènement.
La partie haute, longtemps abandonnée et en ruine, est progressivement restaurée. Le peintre André Lhote, très ému par la beauté de ce site et bouleversé par l’état d’abandon des vieilles maisons, fut un des premiers à les faire revivre. De petites ruelles escarpées grimpent à travers le villages entre les anciennes boutiques des tisserands et drapiers, nombreux jusqu’au XIXè siècle. Les vieilles maisons à loggia et fenêtres à meneaux ont encore parfois un four à pain ou un pigeonnier.
Tout en haut du village se dresse l’église Sainte-Foy, sanctuaire roman des XIè et XIIè siècles, qui abrite durant l’été de nombreuses manifestations, concerts ou expositions.
Une chapelle avec croisées d’ogives a été adjointe au sud les toits en tuiles canal se détachant des masses vertes des petits jardins suspendus, et balaye d’un seul coup d’œil toute la vallée du Rhône jusqu’aux montagnes du Vivarais. Une magnifique pinède plantée à la fin du siècle dernier sur la colline derrière l’église sert d’écrin naturel à cet ensemble.
MOLLANS SUR OUVEZE - Drôme - Rhône Alpes
- par Stéphane le 20/05/2009 : 10:16
Mollans sur ouvèze dans la Drôme à 12.5 km à l’est de Vaison la Romaine
A quelques pas du Mont Ventoux, Mollans sur Ouvèze, surnommé la Clé des Baronnies, fut au moyen âge une place forte importante et un centre d’échange très actif.
Ce fief sur partagé au XIIIè siècle, ce qui explique la présence des deux châteaux, l’un dominant sur un éperon le village, et l’autre, qui gardait les rives de l’Ouvèze, et dont il ne subsiste qu’un très beau pont enjambant la rivière et d’anciennes tours de défense.
Un beffroi, édifié sur une des tours, surmonté d’un campanile avec une horloge et un cadran solaire, fait face sur l’autre rive à une petite chapelle de Notre-Dame-du-Pont, construite en encorbellement au-dessus de l’Ouvèze.
En montant à pied vers le haut du village, on s’arrêtera pour admirer la fontaine surmontée d’un dauphin et le lavoir couvert aux magnifiques arcades datant de la fin du XVIIè siècle. De petites ruelles fleuries grimpent entre de vieilles maisons aux portes et aux fenêtres sculptées et aux jardins ombragés, jusqu’au pied du château fort à la masse carrée et trapue.
Construit au XIIè siècle par les Comtes de Simianes, il a conservé une partie médiévale et une autre Renaissance.
Non loin, l’église construite au début de la Révolution abrite de nombreuses peintures en trompe-l’œil. En contrebas de l’église, l’ancienne chapelle des Pénitents a été construite sur une arcade au-dessus de la rue.
A la fin du mois de juillet, l’exposition « les peintures dans la rue » attire beaucoup de visiteurs dans le vieux village.
Aux portes de Mollans, les gorges du Toulourenc offrent sur quelques kilomètres une succession de falaises aux formes mouvementées.
Site de Mirabel en Ardèche - Rhône Alpes
- par Stéphane le 20/05/2009 : 10:09
MIRABEL
Ce village médiéval occupe une position abritée, et autrefois hautement stratégique, sous les étranges falaises noires qui se dressent sur une plate-forme basaltique, au bord du plateau de Coiron. Il se trouve à 16 km à l’est d’Aubenas.
Le magnifique donjon carré qui s’élève au bord de la falaise, dominant le village et visible à des kilomètres à la ronde, rappelle l’importance stratégiques qu’avait autrefois Mirabel, et constitue le seul vestige de la forteresse qui, pendant des siècles, commanda la grande route du Rhône aux Cévennes ; ce fut un point déterminant dans l’histoire de la région.
Le village, blotti au pied de la falaise, a conservé une partie de ses remparts en arcades, contre lesquels beaucoup de maisons sont bâties. Sur la grande place se trouvent de belles maison des XV ème et XVI ème siècles, mêlant curieusement la pierre calcaire blanche et le basalte noir. Un passage voûté, à côté de l’église, mène à un promontoire, d’où se déploie un panorama superbe.
Balade à Malleval en Rhône Alpes
- par Stéphane le 20/05/2009 : 10:08
MALLEVAL
A peu de distance du Rhône, ce village fortifié, caché dans son site exceptionnel, semble appartenir à un autre monde. Il se trouve à 10 km au sud de Condrieu.
Perché sur un éperon rocheux au-dessus de la gorge boisée de Malleval, ce village fortifié, bâti au X ème siècle, commandait l’une des dangereuse route qui reliaient le Rhône à la Loire.
Très prospère au XIV ème siècle, il ne se remit jamais complètement des ravages infligés par les guerres de Religion. Plusieurs demeures imposantes du XVI ème siècle rappellent sa gloire passée . L’église possède des chapelles des XV ème et XVI ème siècles, et, du point de vue situé en face du cimetière, un magnifique panorama s’ouvre sur la vallée du Rhône et jusque sur les Alpes.
Plusieurs sentiers partent du village, dont l’un passe devant le cimetière pour se diriger vers le site de l’ancienne forteresse des archevêques de Vienne. Un autre, le sentier Flore, relie le village au parc naturel régional du Mont-Pilat, à 22 km environ.